Découvrez nos 13 priorités pour la ville d’Aix-en-Provence avec Aix en Commun
Chaque priorité est développée avec des mesures concrétes
Rendre le pouvoir aux aixois.es
Planifier la bifurcation écologique
Garantir le droit à des logements dignes et accessibles
Résoudre le problème du transport
Assurer la tranquillité publique
Satisfaire les besoins essentiels
Accueillir et protéger les enfants
Soutenir les jeunes
Aider les femmes et les familles monoparentales
Soutenir l’emploi local
Combattre toutes les discriminations
S’émanciper par le sport et la culture
Promouvoir une éthique de la ville
Rendre le pouvoir aux aixois.es
Nous voulons installer une vraie démocratie locale, autour de trois axes simples : ouvrir la participation, donner de vrais pouvoirs d’action aux habitantes et aux habitants, et rendre l’information plus accessible.
Nous proposons un ensemble de mesures pour favoriser l’implication directe des citoyennes et des citoyens
Permettre la participation du plus grand nombre
Mettre en place une communication transparente et garantir l’accès aux documents municipaux en renforçant à la fois les outils numériques et la présence de terrain. L’application « Aix ma ville » centralisera services, démarches et participation citoyenne, tandis que chaque mairie de secteur disposera d’un guichet unique avec accompagnement aux droits, inclusion numérique et permanences juridiques. Le nombre de panneaux d’affichage public sera augmenté pour l’expression citoyenne, associative et culturelle.
Mener des campagnes d’inscription sur les listes électorales. Mettre fin aux radiations abusives, en intégrant systématiquement l’inscription (ou la vérification) sur les listes électorales à chaque démarche administrative.
Soutenir la participation des mineurs dès 16 ans et des résident.es etranger.es aux instances locales et au droit de pétition.
Renforcer l’implication directe des citoyen.nes
Instaurer le droit de pétition : si elle réunit au moins 5 % des habitant·es, de plus de 16 ans, elle est défendue en conseil municipal par le ou la citoyen·ne porteur·se de la pétition et donne lieu à une examen du conseil.
Instaurer le Référendum d’initiative Citoyenne : un RIC peut être déclenché par 10% des électeurs de la commune. Si la participation dépasse 50 %, le résultat est appliqué.
Faire des Conseils de quartier des acteurs de la vie et des politiques locales, en les dotant de budgets participatifs (fonctionnement et investissement), avec engagement de la municipalité d’inscrire leurs projets à l’ordre du jour du conseil municipal.
Ouverts à toutes et tous, ils réuniront habitant·es, associations (y compris les comités d’intérêt de quartier (CIQ), les collectifs et les élu·es.
L’introduction d’un tirage au sort sera complétée de mesures d’accompagnement (accueil des enfants par exemple).
Démocratiser l’élaboration du budget, avec l’organisation d’un débat d’orientation public et participatif, au sein des Conseils de quartier.
La métropole
Œuvrer pour le retour de compétences à la ville, avec en premier lieu la compétence voirie, afin de disposer des outils d’aménagement du territoire.
Planifier la bifurcation écologique
Aix-en-Provence est confrontée aux conséquences du changement climatique, qui frappent les habitant·es de manière inégale, et l’équipe actuelle n’a pas anticipé.
Face à cette situation, les mesures ponctuelles ne suffisent plus : il faut repenser nos modes de vie, protéger, et surtout construire les solutions avec les citoyen.nes.
Favoriser l’intervention populaire
Créer une délégation à la planification écologique, qui coordonnera les services municipaux en lien avec la direction générale des services, évaluera les politiques publiques et garantira la transparence et le contrôle citoyen.
Construire un diagnostic partagé des urgences locales (chaleur excessive, risques de feux de forêt ou d’inondations), en s’appuyant sur les Conseils de quartier et les associations.
Soutenir la participation des mineurs dès 16 ans et des résident.es etranger.es aux instances locales et au droit de pétition.
Lutter contre les injustices environnementales
Faire de la commande publique un levier majeur de la bifurcation écologique, en renforçant les clauses environnementales dans tous les marchés municipaux, notamment par une prise en compte systématique du bilan carbone des entreprises sélectionnées et des impacts environnementaux potentiels.
Lutter contre l’artificialisation des sols et l’étalement urbain, en privilégiant la densification de l’habitat existant.
Protéger les habitant.es face aux pollutions en créant un observatoire Santé-Environnement
Construire une ville adaptée au climat méditerranéen et à ses risques
Protéger les plus vulnérables en adoptant un plan Canicule renforcé. Multiplier les lieux d’accueil frais, y compris par réquisition si nécessaire, à destination des personnes âgées, des enfants, des femmes enceintes, des personnes en situation de handicap et des personnes sans domicile.
Lancer un plan d’ombrage dans les rues trop étroites pour y planter des arbres. Installer des voiles, pergolas végétalisées ou structures d’ombre coconstruites avec les habitant·es, en priorité autour des écoles et dans les quartiers denses.
Déployer une stratégie ambitieuse de végétalisation et de ventilation naturelle. Diagnostics par quartiers, objectifs chiffrés (arbres plantés, surfaces végétalisées), création de micro-forêts urbaines et suivi public des avancées, en ciblant d’abord les quartiers les plus minéralisés. Mobiliser l’ensemble des financements disponibles (fonds vert, FEDER, etc.).
Favoriser l’implantation de panneaux solaires en toiture, sur les bâtiments publics, mais également dès la conception de nouveaux projets immobiliers.
Lutter contre les risques de feux de forêt, en créant un service municipal de débroussaillement et un plan pluriannuel de gestion des PEI (Points d’Eau Incendie), publics et privés et des chemins d’accès.
Créer un réseau municipal d’entraide, qui formera massivement les habitant·es aux premiers secours, en lien avec les associations, pour assister les personnes fragiles, relayer les alertes et appliquer les consignes d’urgence.
Garantir le droit à des logements dignes et accessibles
Le logement est l’une des préoccupations majeures des aixois et aixoises.
Cette situation est surtout la conséquence de l’absence d’une véritable volonté politique.La ville doit se donner les moyens d’agir, faire baisser le prix du logement et garantir le droit à un habitat digne pour toutes et tous
Construire, rénover, piloter
Construire 450 logements/an, dont 40% très sociaux, atteindre l’objectif de 25 % dans la loi.
Accélérer la réhabilitation thermique des logements sociaux et des bâtiments publics. Accompagner les particuliers pour la rénovation thermique de leur logement en créant une coopérative municipale d’éco-rénovation, avec un accès facilité aux matériaux écologiques et à la formation des professionnel·les pour des logements mieux isolés, plus sains et moins coûteux à chauffer.
Utiliser pleinement le droit de préemption de la ville, et l’étendre au-delà du centre-ville.
Définir et négocier une « charte promoteur » indiquant le prix de vente moyen et maximum et la grille de prix, imposant des normes écologiques pour toute nouvelle construction, et donnant priorité d’acquisition aux demandeurs de la commune
Libérer les logements vacants
Diminuer la vacance en utilisant tous les outils disponibles : taxe sur les logements vacants, bail à réhabilitation sociale, bail emphytéotique, prêt d’accession sociale…, et remettre en location des logements vacants du centre-ville pour des familles de condition modeste.
Acquérir à l’amiable (ou exproprier) des bâtiments insalubres du centre-ville pour en faire des lieux de vie (logements y compris sociaux, services publics, commerces…)
Aider à la gestion locative et à la garantie de loyer, par des mesures d’accompagnement, en s’appuyant sur les dispositifs existants.
Encadrer les locations touristiques, en renforçant la lutte contre les abus type Airbnb par des actions ciblées : plafonnement à 90 jours de la période de location pour les résidences principales, contrôles réguliers des annonces frauduleuses, et information sur les impacts du meublé touristique.
Relever les taxes sur les résidences secondaires.
Protéger contre les abus
Mettre en place l’encadrement des loyers, en limitant les prix à la location, sur la base d’un loyer de référence juste, défini par quartier, taille et type de location.
Étendre le permis de louer, (autorisation préalable de mise en location) bien au-delà de la résidence des Facultés sur tous les lieux d’habitat indigne et insalubre. En cas d’arrêtés de péril ou d’insalubrité, procéder à l’exécution d’office des travaux si le propriétaire est défaillant.
Mettre fin au clientélisme et aux discriminations dans l’attribution des logements sociaux, avec des règles d’attribution débattues et votées en conseil municipal. Renforcer la présence des associations de locataires et assurer une formation des commissions d’attribution à la lutte contre les discriminations et la corruption.
Donner à la ville les moyens d’agir
Créer une brigade municipale du logement, composée d’équipes de terrain, pour défendre les locataires, anticiper les situations de logement indigne, prévenir les expulsions locatives (commission de prévention des impayés locatifs avec les bailleurs, permanence d’aide juridique, médiation, etc.), réguler les locations de courte durée et contrôler le respect du permis de louer.
Création d’un organisme foncier solidaire, pour développer le bail réel solidaire (BRS), qui dissocie la propriété du logement de son assiette foncière, afin d’accélérer la construction de logements et d’en diminuer le coût.
Résoudre le problème du transport
Dans une ville congestionnée, le transport est une des autres préoccupations majeures des aixois et aixoises.
La ville doit agir sur l’accès aux transports public, favoriser les mobilités douces, mais également engager des grands projets structurants et s’attaquer aux causes profondes du problème.
Développer l’offre de transports en commun
Adapter les transports au rythme de vie des Aixois.es en élargissant les horaires et en renforçant les fréquences (notamment les week-end). Prioriser les quartiers sous-desservis et rétablir un véritable service de nuit, incluant les premières heures de la journée.
Développer le réseau en s’appuyant sur les Conseils de quartier pour mieux relier les quartiers entre eux.
Étendre la gratuité des transports aux jeunes de moins de 26 ans et s’engager dans la voie d’une gratuité totale.
Garantir l’accessibilité universelle des transports publics par un programme accéléré de mise aux normes PMR et de sécurisation des arrêts de bus encore inaccessibles. Organiser des réunions d’usagers pour améliorer et garantir la mise en œuvre. Dans l’attente, renforcer fortement le transport à la demande pour répondre rapidement à toutes les sollicitations.
Développer des parcours continus et sécurisés pour les déplacements à pied et à vélo
Redonner la priorité aux piéton·nes et aux personnes à mobilité réduite en créant de grandes liaisons piétonnes continues entre quartiers, écoles, services publics et pôles d’échange, avec des trottoirs larges, accessibles et dégagés
Faire du vélo un mode de déplacement sûr et pratique au quotidien grâce à un réseau cyclable continu et séparé. Déploiement massif de stationnements vélo sécurisés (abris, box) à proximité des pôles de transport, commerces, écoles et services publics. Développement de « vélo-écoles».
Expérimenter et évaluer un nouveau système de locations de vélos, en libre-service pour inciter à l’utilisation.
Engager de grands projets structurants
Lancer le projet du Tram-Train afin desservir les zones résidentielles au nord, désengorger la circulation sur la RN 296 et la D9, et desservir la Pioline, Plan d’Aillane, la zone d’activité des Milles, la Duranne et la gare TGV.
Travailler à la mise en place d’une véritable Liaison RER entre Aix et Marseille.
Faciliter les correspondances et les usages combinés des transports en créant de véritables plateformes multimodales dans les grands points de connexion (parkings-relais, aires de covoiturage, gare routière, gares SNCF).
S’attaquer aux causes en redéfinissant un projet d’urbanisme global
Lancer une conférence permanente sur un nouveau projet de ville, réunissant habitants, associations, Comités de quartiers, CIQ, architectes et urbanistes, avec pour objectif de dessiner le futur de la ville et créer une Maison des projets.
Travailler à la requalification des quartiers, avec pour objectif de densifier l’habitat existant, et développer des centralités de quartier pour aller vers la ville ¼ heure.
Assurer la tranquillité des personnes
Nous proposons une approche des questions de sécurité fondée sur la proximité, la prévention et des actions concrètes pour la sûreté quotidienne.
Nous assumons de construire une sécurité de proximité qui renforce le lien social, avec une priorité donnée à la prévention et à la médiation. Mais nous exigerons également de l’État les dotations suffisantes en termes d’effectifs de Police nationale, pour assurer ses fonctions régaliennes.
Construire une sécurité de proximité et renforcer le lien social
Implanter une police municipale de proximité dans tous les quartiers de la ville, avec des référents identifiés pour permettre de mieux connaître le terrain, renforcer les missions de proximité (lutte contre les incivilités type stationnement gênant ou nuisance nocturne, médiation de voisinage, accompagnement des personnes fragiles).
Protéger les libertés publiques en encadrant strictement la vidéosurveillance, avec un moratoire sur toute nouvelle installation, en retirant les dispositifs d’intelligence artificielle et en confiant à un comité citoyen indépendant l’évaluation de son efficacité, avec restitution publique au conseil municipal.
Faire de la prévention et de la médiation les piliers de la tranquillité publique en renforçant massivement les effectifs de médiateur·rices sur des enjeux clés (logement social, jeunesse, santé et addictions, relation police-population) et déployer, dans chaque quartier, une politique de prévention coordonnée avec les associations, les collectifs, et la police municipale.
Mettre en place une réponse sanitaire et humaine aux situations de détresse psychique. Former la police municipale à la reconnaissance des troubles mentaux, à la désescalade de conflits, et renforcer les équipes d’intervention pluridisciplinaires associant professionnel·les de santé et travailleur·euses sociaux, afin de sortir d’une logique exclusivement sécuritaire.
Traiter l’usage des drogues comme un enjeu de santé publique
Réduire les risques liés aux addictions et apaiser durablement l’espace public, en créant un lieu d’accueil des personnes en situation d’addiction, en lien avec les associations spécialisées.
Renforcer la prévention et l’information face aux usages et aux réseaux, en proposant des formations régulières, pour sensibiliser aux risques liés aux drogues. Aider les parents à repérer les signes de fragilité chez leurs enfants et comprendre les stratégies d’embrigadement des réseaux. Ces formations seront organisées dans les collèges et lycées, en partenariat avec les services municipaux et les associations spécialisées.
Agir concrètement pour la sureté publique
Instaurer les arrêts à la demande pour les bus de nuit, afin que personne ne marche seul.e trop longtemps dans des zones isolées.
Améliorer et adapter l’éclairage public, ni trop sombre pour la sureté, ni trop polluant (détecteurs de présence, panneaux solaires).
Sécuriser et apaiser les abords des écoles, avec davantage de « Rues aux écoles ». Piétonniser et végétaliser progressivement les abords, fermer la circulation aux heures d’entrée et de sortie, ou réduire fortement la vitesse des voitures lorsque la fermeture n’est pas possible.
Satisfaire les besoins essentiels
Nous présentons un ensemble de mesures centré sur les besoins essentiels, avec une ligne directrice : garantir des droits concrets et accessibles à tous dans leur vie quotidienne : eau, alimentation, santé.
En se préoccupant des plus vulnérables (jeunes enfants, anciens, personnes à mobilité réduite, sans abris), la ville que nous défendons peut agir.
Garantir le droit d’accès à l’eau
Instaurer la gratuité des premiers m3 d’eau indispensables à la vie, avec une tarification progressive et différenciée selon les usages (professionnels, domestiques, administratifs) et les mésusages (confort, luxe).
Développer les solutions de captage des eaux, individuelles et collectives.
Garantir l’accès à la santé
Défendre l’hôpital public. En lien avec les mobilisations syndicales et citoyennes, exiger l’arrêt des fermetures de services et la réouverture des lits supprimés. Réserver les investissements municipaux aux établissements publics.
Créer des centres de santé municipaux pluridisciplinaires. La Ville ciblera en particulier les quartiers populaires, avec si nécessaire l’embauche directe de médecins salariés.
Créer une mutuelle municipale, fondée sur une prise en charge éthique, sans dépassements d’honoraires ni conditions restrictives, afin de répondre à l’urgence de l’accès aux soins.
Faire de la santé mentale une priorité de santé publique municipale. Élaborer un plan municipal de prévention et d’accueil des personnes en souffrance psychique, dans le cadre du Plan Local de Santé, incluant un soutien renforcé aux Centres Médico-Psychologique (CMP).
Assurer le droit à une alimentation de qualité
Soutenir des expérimentations de Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA). La ville facilitera l’accès aux financements, mettra des locaux à disposition et appuiera la mobilisation des habitant·es autour de caisses solidaires où chacun·e contribue selon ses moyens.
Rendre l’alimentation locale plus accessible dans les quartiers en renforçant les circuits courts entre épiceries de proximité et producteurs locaux. La ville soutiendra la création de coopératives d’achats permettant de mutualiser commandes, logistique et coûts. Favoriser l’implantation de jardins partagés.
Protéger et développer une agriculture durable, en sanctuarisant les terres agricoles et en favorisant les projets d’installation de nouveaux exploitants agricoles.
Exclure les additifs chimiques problématiques des marchés publics liés à l’alimentation.
Se préoccuper des ancien.es
Favoriser le maintien à domicile en lien avec les acteurs de santé et les associations d’aidants. La Brigade du logement assurant un rôle d’alerte et de prévention.
Augmenter l’offre publique en créant de nouvelles résidences publiques du type EPAHD (ou associatives sans but lucratif) pour personnes âgées.
Aider au développement du logement intergénérationnel, avec une plateforme de mise en relation et un accompagnement, en partenariat avec les associations spécialisées.
Protéger et accompagner les sans-abris
Créer des places de logement d’urgence, pour le logement des sans-abris et des personnes en situation de grande précarité, avec ou sans papiers.
Demander la réquisition des bâtiments vacants pour en faire des logements d’urgence ou d’hébergement temporaire.
Garantir l’accès au numérique
Garantir le choix, entre démarche physique et dématérialisation.
Assurer un rôle d’accompagnement numérique, y compris en lien avec les associations, avec des services dédiés dans les mairies annexes et les centres sociaux.
Accueillir et protéger les enfants
C’est une compétence majeure de la municipalité. Garantir un accueil, un encadrement, et un accompagnement des plus petits dans des conditions qui favorisent leur épanouissement guidera notre action. Avec la réaffirmation du rôle central de l’école publique.
Garantir l’accueil des enfants
Préparer le retour en régie publique des crèches municipales, pour mettre fin à une situation de recherche de rentabilité des acteurs privés qui ne satisfait ni les parents, ni les personnels, et garantir un accueil et lien humain, fondamental au développement des enfants.
Garantir à toutes les familles un accès effectif et abordable à un mode de garde, en priorité dans les quartiers populaires. La municipalité développera des crèches municipales, soutiendra les crèches associatives et conventionnées. Elle mettra en place une aide municipale réduisant le reste à charge des familles, notamment modestes et monoparentales, tout en revalorisant les métiers de la petite enfance, en particulier celui d’assistante maternelle.
Développer des centres de parentalité dans les centres sociaux, en lien avec les associations spécialisés et les services de l’état.
Prévenir et lutter contre les violences faites aux enfants, en instaurant un protocole municipal de prévention et de signalement et par des campagnes de sensibilisation sur les violences éducatives, sexuelles, le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement.
Renforcer l’encadrement et le périscolaire
Reconnaitre pleinement le rôle des ATSEM (Agent.es Territoriaux de Écoles Maternelle) et affecter à 100 % leurs missions sur le temps scolaire. Elles pourront ainsi se consacrer à l’accompagnement éducatif, au bien-être et à la sécurité des enfants, ainsi qu’au lien avec les enseignants et les familles.
Suivre et évaluer l’encadrement des enfants par la mise en place d’un registre public et transparent des effectifs présents (ATSEM, AESH, agent·es d’entretien et d’animation). Présenté à chaque conseil d’école et consolidé à l’échelle de la ville, il permettra d’évaluer objectivement la qualité de l’accompagnement et d’ajuster les moyens.
Organiser le temps périscolaire avec un accueil jusqu’à 18H30, et assurer à chaque enfant un accompagnement scolaire de qualité en élargissant le dispositif d’études dirigées et de soutien scolaire à toutes les écoles publiques.
Redonner aux centres sociaux une rôle central dans l’éducation et la vie des quartiers, en renforçant leur place dans le parcours éducatif et en soutenant des projets collectifs associant enfants, parents et associations autour d’activités, de soutien et d’accompagnement.
Soutenir une alimentation saine, locale et durable
Rendre la cantine 100% bio et progressivement gratuite
Sécuriser les approvisionnements en développant les partenariats avec les producteurs locaux.
Développer les petits déjeuner gratuits, pour qu’aucun enfant ne commence la journée scolaire le ventre vide, en lien avec les associations solidaires.
Investir dans les écoles publiques
Relancer un nouveau plan de rénovation axé sur l’ombre et la fraicheur qui permettra de végétaliser et désimperméabiliser systématiquement les cours d’écoles et leurs abords, afin de lutter contre les îlots de chaleur et améliorer le confort des élèves.
Renforcer la sécurisation des abords des écoles avec davantage de Rues aux écoles. Piétonniser et végétaliser progressivement les abords, fermer la circulation aux heures d’entrée et de sortie, ou réduire fortement la vitesse des voitures lorsque la fermeture n’est pas possible.
Affirmer la priorité donnée à l’école publique, avec des subventions municipales à l’enseignement privé limitées au minimum légal, dans le respect du principe d’égalité de traitement.
Soutenir les jeunes
Aix compte près de 40.000 étudiants et de nombreux jeunes travailleurs.
Notre objectif est simple : sécuriser leurs conditions de vie, favoriser leur autonomie et renforcer leur pouvoir d’agir.
Garantir un logement à chacun.e
Créer un Office municipal du logement étudiant pour construire des résidences sur le foncier disponible et dont la gestion sera confiée au CROUS ou à des bailleurs sociaux.
Développer le parc CROUS par une recherche de foncier et une priorité donnée sur les opérateurs privés.
Favoriser l’habitat intergénérationnel avec une plateforme de mise en relation et un accompagnement.
Lutter contre la précarité
Étendre la gratuité des transports pour les moins de 26 ans avec prise en charge des abonnements par la ville pour les boursiers et les jeunes travailleurs (et après étude d’une commission pour les plus précaires), en attendant la mise en place de cette mesure par la Métropole.
Développer les épiceries solidaires, notamment sur chaque campus, en s’appuyant sur les structures associatives déjà intervenantes et en soutenant les projets.
Lutter contre la précarité menstruelle en développant l’implantation des distributeurs, en s’orientant vers la mise à disposition de protections réutilisables et en soutenant les distributions assurées par les associations et collectifs.
Se préoccuper de la santé des jeunes
Faire de la santé mentale des jeunes une priorité de santé publique, avec création d’un CMP Jeunes (Centre Médico-Psychologique) et de lieux d’écoute gratuits, sans condition ni rendez-vous, en lien avec les universités, missions locales et associations, pour prévenir l’isolement et les ruptures de parcours.
Développer une véritable politique de prévention et de réductions des risques, en facilitant l’accès aux moyens de contraception et aux dépistages. Organiser des campagnes régulières d’information et de prévention, notamment sur les risques d’addictions.
Ouvrir l’accès à la mutuelle municipale aux étudiants et jeunes.
Lutter contre les discriminations et les VSS
Associer les organisations de jeunesse à l’Observatoire des discriminations. S’assurer que l’accueil mobile visant à accompagner les victimes soit bien présent dans les espaces fréquentés par les jeunes.
Assurer l’information et la prévention par des campagnes régulières, en lien avec l’université et les associations.
Aider à l’orientation et l’emploi
Créer une plateforme municipale pour les stages et lutter contre les stages non-rémunérés.
Accompagner à la rédaction de CV et à l’orientation, y compris des jeunes en recherche d’emploi, en lien avec la Mission locale.
Garantir l’accès à la culture
Créer un PASS culture local, en partenariat avec les grands acteurs du secteur, les salles de spectacles et les lieux de création.
Créer de nouvelles MJC (Maisons des Jeunes et de la Culture), les soutenir financièrement et les inclure dans la politique culturelle de la ville.
Rendre du pouvoir au jeunes
Engagement d’inscrire les propositions du CVE (Conseil de la Vie Étudiante) à l’ordre du jour du conseil municipal.
Organiser des campagnes d’inscription sur les listes électorales, en partenariat avec l’Université et le CROUS.
Aider les femmes et les familles monoparentales
Aider les femmes c’est répondre à des situations concrètes qui demandent un réel soutien municipal, notamment en matière de protection contre les violences.
Nous voulons aussi reconnaître la réalité des familles monoparentales, souvent confrontées à une forte charge financière et organisationnelle.
Protéger les femmes victimes de violences
Créer une maison des femmes, qui accueillera des actions de prévention, de santé et d’orientation, en lien avec le Planning familial et les structures de dépistage.
Donner des moyens d’action aux mouvement féministes en soutenant la création d’un centre féministe au sein de la Maison des femmes. Il sera mis à disposition des associations et collectifs pour se réunir, s’organiser, informer et agir.
Protéger et accompagner les victimes de VSS, en renforçant leur accueil. Développer l’hébergement d’urgence et prioriser leur accès au logement social, en lien avec les bailleurs. Créer un guichet unique au sein de l’Observatoire des discriminations pour coordonner l’accompagnement avec les associations et la police municipale de proximité et les services de la ville, afin qu’aucune victime ne soit laissée sans solution.
Reconnaitre la monoparentalité
Mise en place d’une carte municipale pour les familles monoparentales. Délivrée par le CCAS sur la base d’une définition large, elle ouvrira des droits prioritaires et des tarifs réduits pour : l’accès aux crèches, cantines, périscolaire, logement social (à la location et à l’achat), centres de santé municipaux, solutions de garde, ainsi qu’aux transports, à la culture et au sport.
Garantir un véritable droit au répit parental, en développant des temps et des solutions de relais pour soulager le quotidien ou les parents malades : accès prioritaire à l’aide aux devoirs, périscolaire jusqu’à 18h30, gratuité lors des événements municipaux, organisation de séjours de répit et prise en charge d’heures de ménage pour les familles les plus en difficulté.
Créer un guide municipal de la monoparentalité, disponible sur l’application Aix ma ville et en version papier, il recensera : droits, aides, solutions de garde, et facilitera l’entraide entre habitant·es.
Soutenir l’emploi local
Soutenir l’emploi local, c’est agir directement sur ce qui contribue à faire vivre la ville : ses commerces, ses entreprises, son agriculture. L’économie doit redevenir un choix politique, guidé par l’intérêt général et la préservation du vivant.
L’objectif est clair : une économie locale plus solide, plus utile et ancrée dans le territoire.
Renforcer le soutien aux commerces et artisans.e
Protéger les commerces de proximité accessibles et utiles aux habitant.es, en renforçant la mise en œuvre du droit de préemption sur les commerces et l’artisanat. La Ville pourra acquérir des murs, rénover des locaux et les relouer à des loyers abordables, en priorité dans les quartiers sous-dotés, pour soutenir le commerce local et recréer des centralités vivantes. Soutenir les commerces coopératifs.
Protéger et développer les marchés comme piliers du lien social et de l’économie locale. Prioriser la présence des producteurs locaux et assurer un dialogue constant avec les commerçant·es.
Améliorer la propreté et l’attractivité des marchés et des rues commerçantes.
Favoriser l’agriculture paysanne locale
Protéger les espaces agricoles, par une sanctuarisation dans le cadre du PLUI (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal).
Soutenir les agriculteurs locaux par la commande publique et favoriser l’installation de nouveaux exploitants agricoles avec la mise en place d’un guichet municipal pour accompagner les projets.
Soutenir l’économie sociale et solidaire
Utiliser la commande publique comme levier, avec des clauses sociales et environnementales dans les marchés publics (choix de SCOP et associations locales, circuits courts).
Réserver du foncier pour des projets coopératifs (habitat participatif, commerces coopératifs…).
Aider à la structuration de filières locales (alimentation, ressourceries, recycleries, coopératives culturelles…)
Former les agents municipaux aux achats responsables.
Combattre toutes les discriminations
Les discriminations ne sont ni des accidents ni des dérives individuelles. Elles sont le produit d’un système qui hiérarchise les vies et organise les inégalités.
Combattre toutes les discriminations suppose un engagement municipal structuré et constant.
Renforcer le rôle de la mairie
Créer un Observatoire municipal des discriminations. En lien étroit avec les associations, collectifs, Conseils de quartiers, chercheur·euses et les services de la ville, et placé sous la responsabilité d’un·e adjoint·e, il disposera d’un lieu d’accueil, d’une permanence juridique gratuite et d’un numéro vert pour le signalement et l’accompagnement des victimes. Complémentaire de la Maison départementale de lutte contre les discriminations, l’Observatoire aura une mission locale d’analyse, de dialogue et d’orientation des politiques municipales.
Créer un accueil mobile pour accueillir et accompagner les victimes, qui sera géré par l’Observatoire municipal des discriminations.
Faire de la lutte contre les discriminations une politique municipale transversale et combattre les discriminations dans l’espace public en s’appuyant sur les associations. Constituer la municipalité partie civile aux côtés de toute victime. S’assurer de la formation de tous les personnels de la ville à la question des discriminations avec la désignation d’un.e référent.e dans chaque service.
Soutenir les associations de traduction, d’interprétariat et d’apprentissage du français.
Reconnaitre et transmettre l’histoire des luttes féministes, antiracistes et LGBTQIA+ dans l’espace public. Renforcer le travail de mémoire, et soutenir la création d’un fonds d’archives dédié.
Reconnaître et transmettre l’histoire des migrations à Aix-en Provence, en créant un musée dédié, et en soutenant la recherche et les initiatives associatives.
Lutter contre le sexisme
Réduire les inégalités femmes-hommes dans les politiques municipales en évaluant concrètement l’impact des choix budgétaires sur les femmes et les hommes, et orienter les financements vers la réduction des inégalités.
Garantir l’égalité professionnelle dans les services municipaux de la ville et chez ses partenaires, en renforçant la représentation des femmes à tous les niveaux, notamment par la parité dans les postes de direction, l’amélioration des conditions de travail et la mise en place d’un congé menstruel. La Ville conditionnera les subventions allouées à ses partenaires au respect des obligations légales en matière d’égalité femmes-hommes.
Sensibiliser aux violences sexistes, par des campagnes de sensibilisations et d’éducation populaire, en lien avec les associations.
Mettre en place une politique spécifique contre le racisme
Garantir l’égalité d’accès au logement. Dans le logement social, soutenir l’anonymisation partielle des dossiers (nom, adresse actuelle), publier une grille publique d’évaluation, sensibiliser les bailleurs et les membres des commissions d’attribution à la lutte contre les discriminations, et assurer la traçabilité de leurs décisions. Dans le parc privé, mettre en place des dispositifs de médiation et d’accompagnement, en lien avec l’Observatoire des discriminations.
Combattre l’anti-tsiganisme en garantissant le respect des droits fondamentaux des voyageurs et ceux des Roms. Aires d’accueil dignes, accès aux services essentiels, fin des expulsions sans solution de relogement qui sont des obligations légales. Exiger que la Métropole applique enfin le schéma départemental d’accueil des gens du voyage, tandis que la ville s’engagera pleinement sur le foncier et la concertation locale afin de garantir un accueil organisé et apaisé.
Soutenir la création d’un centre antiraciste, dans le cadre de l’Observatoire des discriminations, qui sera mis à disposition des associations et collectifs pour se réunir, s’organiser et mener des actions. Il accueillera également le public pour l’informer et l’orienter, notamment sur l’accès aux droits, à l’emploi et au logement.
Mettre en place un politique spécifique contre les LGBTQIphobies
Protéger les plus vulnérables, en créant des places d’hébergement pour les personnes LGBTQIA+ en rupture familiale. Renforcer l’accueil du CCAS en formant les équipes et en développant des espaces inclusifs avec les associations.
Déployer des campagnes municipales de sensibilisation, dans l’espace public et les transports, présentant les différentes formes de LGBTIphobies, les moyens d’y réagir et le numéro de l’Observatoire des discriminations sur chaque support.
Garantir l’accès aux droits et la continuité administrative aux personnes trans et intersexes. Mettre en place une permanence juridique pour accompagner les changements d’état civil et faciliter les démarches auprès de la Sécurité sociale et des caisses de retraite. Garantir au sein des services municipaux le respect du prénom et des pronoms d’usage, la prise en compte de la non-binarité et la reconnaissance des parentalités LGBTI.
Accompagner les personnes en situation de handicap
Faire d’Aix une ville 100% accessible aux PMR et UFR, en déployant un plan massif d’accessibilité universelle couvrant l’espace public, les transports, les bâtiments et événements municipaux. Associer les personnes concernées au déploiement de ce plan.
Déployer des campagnes municipales de sensibilisation, relatives notamment à l’usage abusif des places de stationnement réservées et aux risques liés à la circulation.
Soutenir durablement les associations de terrain par des subventions stables, la mise à disposition de locaux municipaux, et une coordination régulière entre associations, écoles, instituts médico-éducatifs et familles
Exiger de l’État plus d’accompagnant.es d’élèves en situation de handicap pour garantir à chaque enfant des conditions d’apprentissage dignes et un accompagnement adapté. Chaque enfant reconnu par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) devra bénéficier d’un accompagnement personnalisé, assuré par des AESH. La ville pourra compléter leurs contrats afin de garantir une continuité d’accompagnement, y compris sur le temps méridien.
Garantir la liberté de culte
Garantir la laïcité et lutter contre son instrumentalisation, en veillant à l’accès équitable aux salles municipales pour les cérémonies civiles ou religieuses, à la liberté d’association, et à la neutralité des services publics, conformément à la loi de 1905.
Aider la communauté musulmane à créer un lieu de culte unique et adapté en ne faisant pas obstacle par principe à la demande de permis de construire d’un lieu conforme à la loi, et en mettant à disposition un terrain dans le cadre d’un bail emphytéotique.
Émanciper par la culture et le sport
Faire de la culture un bien réellement partagé, c’est agir à la fois sur l’accès, le soutien à la création locale et l’accompagnement des publics.
L’enjeu est de construire une politique culturelle accessible, vivante et ancrée dans le territoire.
Rendre la culture accessible à toutes et tous
Rééquilibrer l’accès à la culture sur l’ensemble du territoire. Créer de nouveaux lieux culturels en réhabilitant des locaux vacants ou en préemptant des commerces inutilisés, via des appels à manifestation d’intérêt, en priorité dans les quartiers aujourd’hui dépourvus d’espaces culturels.
Faire de l’accès à la culture un droit effectif, quels que soient l’âge et les revenus, en renforçant la tarification sociale dans l’ensemble des structures culturelles. Conditionner à ce critère les subventions importantes, et dans les équipements municipaux, proposer des places à très bas coût ainsi que des gratuités ciblées selon l’âge ou les revenus.
Faire des lieux culturels de véritables espaces de vie de quartier, en ouvrant et adaptant leurs horaires en particulier les bibliothèques, au rythme des habitant·es. Élargir leurs usages au-delà des spectacles pour accueillir débats, rencontres, et fêtes, avec des dispositifs d’accueil des enfants. Consulter les habitant.es
Rompre avec la hiérarchie entre cultures dites « élitistes » et populaires. Inciter les lieux culturels à s’ouvrir aux créations urbaines (hip-hop, rap, stand-up etc.) et soutenir les espaces inclusifs permettant l’expression de toutes les cultures présentes sur le territoire. Consulter les habitant.es sur leurs besoins et attentes culturelles.
Rebâtir un Museum d’Histoire Naturelle afin de faire profiter de ses collections.
Défendre et soutenir la création
Garantir la liberté de création et de programmation. Repenser l’attribution des subventions à partir d’un cahier des charges coconstruit avec les lieux, les associations, les artistes et les publics, afin de garantir leur indépendance.
Faire de l’art un levier de transformation de l’espace public. Appliquer le 1% artistique, qui permet de consacrer 1% du budget à la commande d’œuvres d’art dans la construction, la rénovation et l’aménagement des bâtiments et espaces publics, en mettant en lien les artistes et les habitant·es.
Mettre fin au manque d’espaces pour la création artistique, en créant un réseau de lieux de répétition, de stockage et d’exposition. Ils seront accessibles en priorité aux structures sans locaux.
Aider les petits lieux de musiques actuelles avec une aide à la professionnalisation des artistes : soutien pour l’obtention des licences de spectacles, information et pilotage sur les aides à l’emploi artistique dans les CHR (Cafés – Hôtels – Restaurants).
Favoriser la pratique du sport
Renforcer l’accessibilité aux équipements sportifs. Améliorer leur desserte par les transports en commun, notamment en soirée et les week-end. Étendre les plages horaires et renforcer la tarification sociale. S’assurer de l’accueil des personnes en situation de Handicap.
Promouvoir une éthique de la ville
Promouvoir une éthique de la ville, c’est garantir que l’action municipale soit exemplaire, transparente et tournée vers l’intérêt général.
Coopération et confiance vis-à-vis des acteurs associatifs, attention portée aux personnels de la ville, qui doit également exercer une responsabilité particulière dans la défense de la paix et des droits humains.
Exiger l’exemplarité des élu.es, éradiquer la corruption et le clientélisme
Garantir une attribution juste et transparente des ressources publiques en assurant la transparence dans l’attribution des logements sociaux, des places en crèches, des marchés publics et des emplacements dans l’espace public, grâce à la présence d’habitant.es au sein des conseils d’administration et commissions des services publics municipaux.
Prévenir les conflits d’intérêts et rendre l’action des élu·es pleinement transparente. Publier l’ensemble des rendez-vous institutionnels des élu·es avec des représentant·es d’intérêts privés, refuser tout cadeau ou avantage, et mettre en place un dispositif de détection des conflits d’intérêts avant chaque conseil municipal, avec obligation de retrait des débats ou votes concernés.
Imposer la sobriété dans l’utilisation de l’argent public et encadrer strictement les frais de réception pour exclure tout usage partisan ou privé des fonds publics. Publier l’intégralité des frais de représentation des élu.es.
Œuvrer pour la transparence des décisions publique
Garantir la transparence de l’action municipale. Rendre publiques toutes les études commandées par la mairie, y compris en amont des conseils municipaux lorsqu’elles éclairent le débat. La ville s’engagera à appliquer systématiquement les avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour garantir le droit à l’information.
Encadrer l’action des élu.es par une charte, afin d’assurer le respect des engagements pris devant les électeur·rices.
Mettre en place une politique d’Open Data pour garantir l’accès aux données publiques en simplifiant leur lecture.
Établir un rapport de coopération et de confiance avec les associations
Donner de la stabilité aux associations au travers de conventions et subventions de fonctionnement pluriannuelles pour permettre aux associations de se projeter et de pérenniser les emplois.
Empêcher le clientélisme dans l’attribution des subventions en instaurant un cahier des charges clair. Les financements seront accordés selon des critères transparents : utilité sociale, travail réel sur le terrain, égalité femmes-hommes, conditions de travail dignes et bien-être des salarié·es, respect des conventions collectives, tarification sociale et pratiques professionnelles respectueuses et non discriminantes.
Garantir un accès équitable et transparent aux ressources municipales par en place une plateforme publique recensant l’ensemble des lieux municipaux disponibles et les conditions d’accès. Permettre le prêt gratuit des équipements municipaux aux associations, collectifs et partis politiques.
Récréer une maison des associations, cogérée avec la municipalité.
Mettre en place des partenariats avec les associations pour l’élaboration des politiques locales.
En finir avec la précarité des personnels
Garantir la stabilité de l’emploi public en lançant un plan de titularisation des emplois permanents, en priorité les personnels de catégorie C. Ce Plan sera accompagné d’un programme de formation pour améliorer les conditions de travail ainsi que l’évolution professionnelle choisie.
Développer le plan pluriannuel de formation des personnels municipaux.
Redonner à la ville une ingénierie publique forte en reconstituant des filières municipales dans les domaines clefs (bâtiment, voirie, énergie, espaces verts) pour réduire la dépendance aux cabinets extérieurs couteux et améliorer la maitrise, les délais et la qualité des projets publics.
Faire d’Aix-en-Provence une ville, pour la paix
Introduire des clauses spécifiques dans les marchés publics permettant d’exclure les entreprises qui seraient directement ou indirectement impliquées dans une violation du droit international, en particulier du droit humanitaire et des droits humains.
Réexaminer la politique des jumelages pour s’assurer que les villes partenaires respectent le droit international et les droits humains.
